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Paul Atanga NJI — Le Ministre que tout gouvernement souhaiterait avoir.
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Paul Atanga NJI — Le Ministre que tout gouvernement souhaiterait avoir.
Le Ministre de l’Administration Territoriale (MINAT) est l’un des personnages les plus importants de l’État. Quand il exerce dans un pays où la racaille, entrée par effraction en politique confond idéologie et déification d’un contrefacteur politique, il doit s’appeler Atanga Nji. Un nom qui dérange. Irrite. Fâche. Révolte. Écœure. Pourtant, il suffit seulement d’écrire, ‘‘il est le meilleur des MINAT’’ pour ouvrir et boucler un papier.
Sécuriser le territoire et les libertés citoyennes
Le Ministère de l’Administration Territoriale c’est l’un des plus exposés à la colère des masses. Mais également une grosse machine. Il est chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière d’administration territoriale, de protection civile et de suivi des questions électorales.’’ Le titulaire de ce ministère a pour principale mission de veiller à ce que tout se passe bien à l’intérieur des frontières du pays. Il est par conséquent le gardien du territoire et de ses frontières. Remplissant cette fonction, il gère ‘‘les questions relatives à la délimitation, la démarcation, la matérialisation, l’aménagement et la sécurisation des frontières internationales, en liaison avec les administrations compétentes.’’ Il s’appuie notamment sur les gouverneurs et les préfets, qui sont ses relais régionaux et départementaux, pour atteindre certains de ses objectifs.
Ce ministère est le garant de la sécurité du pays (maintien de l’ordre public, en liaison avec les forces spécialisées). Il permet d’exercer les libertés citoyennes notamment d’une part, à travers les élections. Pour cela, il assure ‘‘la liaison permanente entre le Gouvernement et ELECAM, organe indépendant chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision du processus électoral et référendaire, en liaison avec les administrations compétentes’’. D’autre part, il participe au ‘‘suivi des activités des associations et mouvements à caractère politique et des associations, organisations et mouvements à but non lucratif’’. Et veille à ce que chacun puisse pratiquer sa religion et/ou appartenir à une association de son choix. Ce ministère agit sur la ‘‘prévention et de gestion des risques et des catastrophes naturelles’’. Ceci, en collaboration avec les administrations compétentes. Il coordonne également les ‘‘actions nationales et internationales en cas de catastrophe naturelle’’.
Simplifier, le Ministre de l’Administration Territoriale fait respecter les lois. Trouver la bonne personne pour ce ministère n’est pas simple. Tant le poste recouvre de responsabilités.
Concentré sur sa mission
Nommé au MINAT le 2 mars 2018, Paul Atanga Nji doit mettre en exécution ces missions. Il veut obtenir des résultats à son poste. Cette quête est délicate, étant donné que ce ministère a été traversé par des scandales, et que cette institution comme partout dans le monde, est la plus haïe. Mais aussi le moins connu dans ses missions. Refaire du Cameroun un pays où des politiques-voyous, des avocats véreux, ou des journalistes sans scrupules ne se mettront plus en travers de la loi, est inscrit et souligné dans son calepin. Il s’accorde aussi l’obligation de faire du Cameroun un pays sécurisé où les parents n’ont plus à craindre de voir leur enfant assassiné ou encellulée, parce qu’il se serait fait prendre dans le piège propagandiste des endocolons. Protéger ces mêmes enfants et les ouailles de l’Église pour qu’ils ne soient pas déraisonnés par les sons de trompette d’un prélat au service des ténèbres, est pour lui un devoir.
Peu connu du grand public avant sa nomination, Atanga Nji devient très vite populaire. Ses méthodes briseurs et destructeurs ne plaisent pas. Son approche conflictuelle, non plus. Ses adversaires lui reprochent son langage cru. Direct. Peu diplomatique. Mais il a un art, nuancer ses menaces d’un discours imagé et proverbial. Les pleurs du ‘‘mbolé’’, ne l’émeuvent pas. Il reste concentré sur sa mission.
Il saisit la question du terrorisme ambazonien et Boko Haram en plein vol. Il sait qu’en les combattants sur le terrain, il ouvre plusieurs fronts. Il doit se battre en même temps contre leurs mandataires-endo-colonisés au sein du gouvernement. Sur le second front, il doit étriller leurs supporters-financiers tapis dans les partis politiques et les ONGs. Le troisième front, il l’ouvre dans l’Église pour mettre hors d’état de nuire, les ennemis de la nation qui s’y cachent.
Réseaux occultes et financement du terrorisme
La tâche est énorme. Mais Atanga Nji est coriace. Son ‘‘activiste’’ gouvernemental fait croire qu’il agit au-delà de son champ de compétence. Il n’en est rien. Dès qu’il sent le cramé. Il anticipe. Débusque ce que les autres ne pressentent pas, ou dissimulent par connivence et intelligence. Ainsi, le prudent Atanga Nji en 2024 détecte un réseau de déstabilisation constitué au sein de quelques organisations non gouvernementales. Il les suspend sans ménagement. D’un côté, il leur reproche d’être des canaux de ‘‘financements illicites’’. De l’autre, il met en cause leur gestion opaque, caractérisée par une ‘‘absence de justification de la destination des financements reçus’’.
En effet, l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) avait découvert qu’en un temps assez court, les ONGs incriminées, cinq en tout, avaient reçu collectivement la somme de 16 milliards de FCFA. Alors que les activités qu’elles ont menées et financées sur l’ensemble du territoire n’excédaient pas plus de 400 millions de FCFA. Cette somme exorbitante et mal gérée, suffisent pour les soupçonner de ‘‘blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme’’. Souligne la cellule de la communication du MINAT. Surtout, ‘‘quand on connaît la situation d’insécurité que l’on décrit depuis des années dans les régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et de l’Extrême-Nord où sévissent des groupuscules de bandits qui y entretiennent un climat d’insécurité délétère’’. Poursuit le MINAT.
Rappeler la loi
Le MINAT ne sanctionne pas sans rappeler la loi. Lors d’une conférence de presse donnée le 10 décembre 2024 à Yaoundé, le ministre Atanga Nji avait indiqué que les ONG sont tenues de présenter des rapports annuels d’activité et financiers, y compris l’identité des bailleurs de fonds. Il avait également précisé que les ONGs accréditées au statut national ne devraient pas recevoir de fonds de partenaires internationaux. En outre, elles doivent déclarer au MINAT les transactions dépassant 500 000 francs CFA pour autorisation.
En veillant sur les sources de financement de ces ONGs, le ministre Paul Atanga Nji assurait la sécurité et l’engagement du Cameroun envers les normes internationales dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Dans la mesure où, les fonds provenant d’activités illégales, telles que le trafic de drogues, ne sont pas tolérés. Les institutions financières avaient été conviées lors de cette conférence à faire preuve de plus professionnalisme dans le traitement des fonds qui transitent dans leurs ‘‘cahiers’’. L’objectif du gouvernement étant de prévenir le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Candidats véreux
Le Ministre Atanga Nji n’a pas de répit. Au lendemain de la proclamation officielle des résultats, le 27 octobre 2025, de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 par le Conseil constitutionnel, il avait tenu un point de presse le 28 octobre 2025 dans la capitale camerounaise. Sa communication portait essentiellement sur l’état sécuritaire post-électorale. Il releva plusieurs actes de violence et de pillage qui avaient été perpétrés à Douala, Dschang, Garoua, Figuil, Bandja, Mandjou et Ngong, à la suite de la proclamation officielle par le Conseil constitutionnel, des résultats de l’élection présidentielle. Scrutin remporté par le président Paul Biya, avec 53,66 % des suffrages valablement exprimés. Il avait aussi fait mention de plusieurs édifices publics et privés sous-préfectures, brigades de gendarmerie, antennes d’ELECAM, mairies et commerces saccagés et/ou incendiés. Puis, porté à la connaissance de l’opinion, des cas de pertes en vies humaines.
Comme à son habitude, direct, le MINAT imputa la responsabilité de ces troubles au ministre Issa Tchiroma Bakary, candidat malheureux du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC) et de la coalition(?), à cette élection. Ce dernier s’était autoproclamé le 13 octobre, ‘‘en violation de tous les textes juridiques qui encadrent le processus électoral’’, vainqueur du scrutin. Alors que le processus de compilation et de validation des résultats n’était pas achevé. Dans la foulée, le ministre Tchiroma avait multiplié les appels à l’insurrection sur les réseaux sociaux. Invité ses partisans menés par la BAS-MRC de l’ex-ministre-délégué à la Justice, Kamto Maurice, à descendre dans la rue pour ‘‘défendre sa victoire’’. Ce faisant, il s’était rendu coupable de violations répétées du Code électoral. Car, ‘‘Ces agissements’’, avait déclaré Atanga Nji, ‘‘constituent une grave atteinte à l’ordre public et à la stabilité du pays’’. Citant le Chef de l’État Paul Biya, pour qui, ‘‘il ne faut pas jouer avec le Cameroun’’, le ministre assura que ‘‘nul n’est au-dessus de la loi’’. Un rappel de sa déclaration du 14 octobre 2025, lorsqu’il avertissait que ‘‘l’attitude irresponsable et arrogante du candidat Issa Tchiroma Bakary sera traitée le moment venu avec rigueur et fermeté’’. Avant d’ajouter sur une note d’histoire que ‘‘ce candidat véreux devrait se rappeler qu’avant lui, certains candidats avaient posé des actes similaires lors des scrutins de 1992 et 2018 sans parvenir à leurs fins’’. Puis, insista que ‘‘sa tentative de créer le désordre dans notre cher et beau pays est vouée à l’échec total’’.
Pas qu’un ‘‘Moulinex’’
Atanga Nji n’est pas qu’un ‘‘Moulinex’’. Il est dans le bon sens, un ‘‘broyeur’’. Un ‘‘détraqueur des systèmes’’. A peine un an d’exercice, il avait réussi à semer la confusion entre les différentes factions du terrorisme ambazonien acculées par le BIR et les renseignements. C’est ainsi que le 20 janvier 2020, à Bui, Chacha, un des ‘‘généraux’’ ambazoniens avait attrapé et exécuté 39 terroristes de Ambazonia Defense Force (ADF) de Ayaba Cho, maintenant en détention en Norvège. ‘Cet infighting a conduit à l’assassinat ‘‘barbare’’ de presque tous les terroristes en chef sur le terrain ‘‘No pity. Ayeke’’, Transporter, Insobu, Chacha, Cross and Die, Omega, Spirito, Ikeku,10-Kobo, Lucyfer, Mbola, Christian, CP, Witch Bird, Andrew, Ashu, Mombassa, Poison, BlackBat, Commando, Zokora, Robosco, et bien d’autres. Efang Emmanuel (Supreme General of ADF), qui était le seul à avoir échappé à la sentence de Chacha et Issubu, prend sa retraite de la scène du terrorisme par une mort atroce. Atteint d’une balle à l’estomac le 9 janvier 2024 à Batibo où il semait la terreur, il meurt le 21 janvier 2024 par manque d’une prise en charge appropriée. Son corps est exposé au même carrefour, où il avait fait assassiner deux innocents citoyens et y abandonner les corps.
Négocier pour ‘‘négocier’’
L’inflexion du Ministre Atanga Nji dans sa politique sécuritaire crée la division entre les terroristes de terrain du NOSO. Désorganise leurs financiers locaux d’un côté, et ceux de la diaspora de l’autre. Crée la suspicion et le clivage entre les criminels sur le terrain des opérations et la diaspora. Tous les leaders à demi-mots ou clairement, admettent qu’ils ont échoué. Et depuis des années, ils s’évertuent à négocier pour ‘‘négocier’’ avec le gouvernement. Le 9 Janvier 2026, Ambazonian Governing Council (AGovC), a publié un communiqué intitulé ‘‘A Call for La Republique du Cameroun to come to the Negotiation Table.’ Dans cette communication, ils supplient le gouvernement camerounais de les ouvrir une fenêtre pour les négociations afin de ‘‘mettre fin aux hostilités’’. Mais on ne négocie pas avec un ennemi vaincu. Il se rend avec sac et bagage. Pas de sortie honorable pour des terroristes assumés.
Convaincu de la culpabilité de ses clients, Akere Muna plaide aussi pour le dialogue. Le 18 December 2025, il déclare. ‘‘Si vous voulez la paix, vous ne parlez pas à vos amis. Vous parlez à vos ennemis’’. Implicitement, il reconnaît que les ambazoniens sont les ennemis du Cameroun. Il accompagne ce classique de Desmond Tutu d’un tube dépassé. ‘‘La République ne retrouvera son cap qu’en s’attachant sans compromis à trois exigences : le dialogue, la réconciliation et la justice’’. Reconnaissant que ce précepte soit creux, il dit, ‘‘ce n’est pas un slogan ; c’est la seule recette d’une paix durable’’. Pourtant cette fameuse ‘‘recette’’ a tué la résistance sud-africaine, puis remis les deux-Congo et le Benin dans l’escarcelle des impérialistes.
‘‘Village de si je savais’’ ou exil
Le Ministre de l’Administration territoriale ne joue pas avec la sécurité du Cameroun. Il est insensible au vocabulaire populaire qui fait du bien à l’oreille. Il avait promis que ‘‘les auteurs et commanditaires des actes de violence feront l’objet de poursuites judiciaires’’. Chose promise, chose due. Le 8 janvier 2026 le procès de 142 casseurs s’est ouvert au tribunal militaire de Yaoundé. La presse périphérique larmoie. En 2018 il avait fait la promesse à Kamto de l’expédier au ‘‘village de si je savais’’, (prison) s’il persistait à vouloir déstabiliser le Cameroun. Ce fut fait. Il est sorti de là honteux, sa fanfaronnade avalée, et ses chihuahuas divisés. Fuyant ce village, Tchiroma s’est retrouvé sur le chemin aride de l’exil. Son parti a commencé à se laminer. Les militants de l’Adamaoua contrairement à la volonté du ministre en fuite, ont décidé de participer aux municipales et législatives à venir.
Plusieurs membres du gang-terroriste ambazoniens sont en prison en Afrique, en Europe et aux Etats Unis. Sisiku Ayuk Tabé, le terroriste en chef et neuf de ses complices arrêtés en janvier 2018 au Nigeria, avaient été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité en août 2019 pour sécession et terrorisme. Des peines confirmées en appel en septembre 2020. Aux États Unis, ils sont une vingtaine écrouée. Eric Fru Nji (numéro d’écrou est 62316-509), Edith Ngang (numéro d’écrou : 552234-510), en liberté mais en reconversion et sous-surveillance après trois ans d’incarcération. Wilson Nuyila Tita (numéro d’écrou : 62083-509). Ou Eric Tataw, inculpé le 25 avril 2025 par un grand jury fédéral de Baltimore pour ‘‘complot visant à fournir un soutien matériel à des combattants séparatistes armés en vue de commettre des meurtres, des enlèvements et des mutilations au Cameroun, ainsi que pour menaces’’. En prison en Europe, il y a entre autres, Cho Lucas Yabah aka Ayaba, arrêté Le 24 septembre 2024, par les autorités norvégiennes (KRIPOS) à Oslo pour des ‘‘accusations fondées sur ses diverses déclarations sur les réseaux sociaux’’. Il a été inculpé d’‘‘incitation à des crimes contre l’humanité’’.
Ennemis intimes
Paul Atanga Nji a accepté le MINAT pour obtenir des résultats. Mais en obtenir des positifs dans un pays infesté de traitres, de partis politiques et des organisations de la société civile corrompus, un pays qui se distinguent par les diplômes et non par la réflexion et l’analyse, un pays dans lequel tout le monde se plaint de tout, et sait mieux effectuer le travail de l’autre que le sien, n’est pas évident. Néanmoins, Atanga Nji devrait au moins rétablir l’ordre dans la rue, sécuriser les frontières et régions gangrenées par les terroristes. Dans l’accomplissement de ses taches, il a eu à un moment donné une bonne doublure le Ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary (avant qu’il n’entre en brousse). Un baroudeur comme lui. L’un combattait la déstabilisation en communiquant. L’autre communiquait pour combattre les commanditaires des terroristes. En face, ils devraient aussi résister à l’émotion collective générée par chaque fait divers auquel ils sont tenus de réagir.
Les critiques trouvent que ce tandem parle un peu trop. Quand ils se taisent ou prennent du recul pour répondre, ils subissent un procès en insensibilité. Outre cette contradiction, le ministre Atanga Nji doit affronter un autre paradoxe ses prises de parole fortes comparées aux résultats des paroles prononcées, ou qui auraient été dites.
Registre impérialiste
Le Ministre Atanga Nji connaît la méthode des impérialistes. Il sait qu’ils sont derrière le projet de déstabilisation du Cameroun avec pour bras exécutifs les terroristes Boko Haram et ambazoniens, et certaines ONGs. Il observe avec attention ces acteurs indélicats. Il sait que les troubles constatés ne sont pas un acte ou un phénomène spontané. Il est informé que les actes de vandalisme, de criminalité, qui concourent tous à la déstabilisation du Cameroun portent tous la signature bien connue d’une ingérence extérieure Infiltration. Financement opaque. Réseaux coordonnés. Guerre informationnelle. Manipulation de la colère populaire. Ce long catalogue, pour les mêmes promesses de démocratie. De liberté. De bien-être. Mais avec le même résultat à chaque coup. La guerre. Le chaos. La destruction d’États souverains. Des millions de victimes. L’exil. A la clef, le pillage des ressources naturelles du pays épluché. Démembré. Désarticulé.
Atanga Nji sait lire entre les lignes. Il ne veut pas être celui par qui la faille pour imposer de l’extérieur un régime par la force, est passé. Pour le ministre, cette époque est révolue. Les règles qui régissent son pays doivent être écrites de l’intérieur et non dictées par une puissance quelconque.
Ceux qui continuent à croire qu’ils peuvent être des courroies pour aider à renverser gouvernement camerounais à leur convenance prennent un risque avec le ministre Atanga Nji. L’instabilité supposée et le développement du Cameroun qui est déjà stable, lancé sur les rails de développement et du renforcement de sa souveraineté, ne viendra pas des bombes. Mais du respect du droit international.
Fusible indisjonctable
Le Ministère de l’Administration du Territoire étant l’un des piliers régaliens du gouvernement, le Ministre Atanga Nji n’est pas une espèce que l’on décourage. Il n’a pas ménagé ses efforts pour promouvoir sa politique. Dans des périodes critiques, il s’est révélé être un dirigeant très actif et visible. Un fusible ‘‘indisjonctable’’ sur le terrain de l’action.
Dans ses fonctions, il n’est pas aisé de remettre en cause ses compétences. il incarne simplement, le ministre que tout gouvernement souhaiterait avoir. Un discours tranchant comme celui de Nicolas Sarkozy (Ministre de l’Intérieur), ni comme celui de Donald Trump. Dans l’exercice de sa mission, Paul Atanga Nji ‘‘n’est pas un négociant. Il est un prédateur qui a senti le sang’’. Il ne recule pas.
Feumba Samen
PBN
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Felicitation Stephy, les annees de travail dur sans fatigue paie deja.

J'ai finalement le sentiment que l'agrégation de kamto est un bricole

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Nobis eum reiciendis hic.
