EN ARBITRE, KAMTO SOUTIENT LES CANDIDATS DU NORD.

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EN ARBITRE, KAMTO SOUTIENT LES CANDIDATS DU NORD.

Au final, Maurice Kamto, recalé de l’élection présidentielle à venir, s’est laissé convaincre par sa clique de supporters qu’il a encore une partition historique à jouer dans la grande kermesse électorale de 2025. Et ce n’est pas seulement une revanche de candidat frustré : « Maurika » rêve déjà d’un basculement qui le propulserait au centre du jeu politique, avec le stylo à la main pour réécrire la Constitution comme un prof corrigeant une copie mal notée.

Sauf que, face à un régime accroché au pouvoir comme un étudiant à sa bourse d’études, Kamto joue une nouvelle carte : celle de l’arbitre au milieu du terrain politique. Traduction : il ne sera peut-être pas candidat, mais il s’apprête à sortir la consigne de vote façon sifflet d’arbitre. Et sa dernière sortie ne laisse plus place au doute :

👉 Si les onze candidats de l’opposition se rangeaient tous derrière un seul, un vétéran aguerri à la politique et à la gestion de l’État, la victoire serait « inéluctable » face au RDPC.

👉 À défaut, une coalition de quelques poids lourds suffirait à déclencher une dynamique comparable.

Et de prévenir : inutile de chercher un « faiseur de roi » à flatter, la balle est dans le camp des candidats. En clair : qu’ils arrêtent de se chamailler pour des miettes et offrent enfin aux Camerounais l’alternance qu’ils attendent comme la pluie en saison sèche.

Dans ce registre, Kamto a lancé un appel tout droit orienté vers le Nord : un clin d’œil à deux figures septentrionales, si ce n’est pas Bello, alors ce sera Issa, sommées de dépasser leurs égos pour répondre « présent » au rendez-vous avec l’Histoire.

Derrière la solennité de l’appel, une équation reste évidente : pour battre le RDPC, pas forcément besoin d’une coalition pour gagner, mais bel et bien d’une coalition pour que le régime accepte d’avoir perdu. Autrement dit : gagner, c’est une chose. Faire admettre la défaite au parti au pouvoir, c’est un autre sport.

Affaire à suivre…

ATN

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