Présidentielles d’octobre 2025 : Jeanne NSOGA l’ancienne SG du FSNC déclare qu’elle votera pour Paul Biya.

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Présidentielles d’octobre 2025 : Jeanne NSOGA l’ancienne SG du FSNC déclare qu’elle votera pour Paul Biya.

Bonjour mes gens

Disons nous des vérités.

Je le sais depuis toujours mais j’avais espéré que l’homme avait envie que les choses soient abordées différemment. J’ai juste oublié qu’on ne change pas l’ADN des humains.

Les peuples nomades dont font partie les peuls et les peuples agriculteurs dont font partie les peuples de l’eau et de la forêt ont des relations fondamentalement différentes avec la terre en raison de leurs modes de vie et de leurs besoins spécifiques.

Les peuls, qui se déplacent régulièrement pour trouver des ressources telles que la nourriture et l’eau pour leurs troupeaux, ont une relation plus fluide et dynamique avec la terre. Ils ne s’attachent pas à un territoire spécifique de la même manière que les peuples de la forêt et de l’eau, car leur survie dépend de leur capacité à se déplacer et à s’adapter aux conditions environnementales changeantes.

Le lien des peuls avec la terre est davantage lié à l’utilisation des ressources naturelles et à la protection de leurs troupeaux.

En revanche, les peuples de la forêt et de l’eau qui vivent essentiellement de la culture et de la pêche ont une relation plus sédentaire et intensive avec la terre. Ils cultivent la terre pour produire des récoltes, et pêchent dans les eaux de leurs territoires ce qui nécessite une planification à long terme, des investissements en temps et en ressources, et une connaissance approfondie du sol et du climat.

Les peuples de la forêt et de l’eau développent souvent un lien fort avec la terre qu’ils cultivent, car elle représente leur source de nourriture et de revenus.

Ces différences de mode de vie et de relation avec la terre influencent également les structures sociales, les croyances et les pratiques culturelles de ces peuples.

Les peuls, nomades, ont souvent des sociétés plus flexibles et mobiles, tandis que les peuples de la forêt et de l’eau ont tendance à développer des communautés plus sédentaires (stables) et structurées autour de la terre et des cycles agricoles.

En outre, le rapport fluide que les peuls nomades entretiennent avec la terre fait qu’ils n’accordent généralement pas la même importance et la même considération aux questions foncières que les peuples de la forêt et de l’eau.

Pour les peuls nomades, la terre est souvent considérée comme un espace de passage et de ressources à exploiter plutôt que comme un bien à posséder ou à défendre. Cela explique pourquoi les conflits fonciers et les questions de propriété terrienne peuvent être moins centraux dans les sociétés peuls nomades que dans les sociétés qui vivent de l’agriculture et de la pêche.

Un peul ne saura jamais faire obstacle à la prédation foncière, même s’il a été au contact des bantus durant 100 ans.

Mon choix est celui de préserver le foncier et de ne jamais céder à la facilité et à l’attrait de ceux qui vous parlent de développement en programmant d’exproprier les communautés de leurs moyens de subsistance.

Vous savez ce qui est bon pour vous! Faites le!


Le courrier du Cameroun

ATN

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